Présentation de la contribution de Ségolène Royal par Jean-Louis Bianco (vidéo)
Jean-Louis Bianco à la Maison de la Chimie, le 28 juin 2008envoyé par sandrinegarnaud
Jean-Louis BIANCO, député des Alpes de Haute-Provence (04)
Député de la 1ère circonscription et Président du Conseil général des Alpes de Haute-Provence
Développement des énergies solaires - Présentation du document de recommandations et de la procédure de « guichet unique »
Signature de la convention de partenariat entre le Conseil général et le Comité Local d'Action Qualité 04
Jean-Louis a été interviewé par des blogueurs sur des sujets d’actualité : sur le PS, sur le cumul des mandats, les référendums internes, sur l’écologie etc…
Ronald Van Assche (intox 2007)
Olivier Bonnet (Come4news)
Communiqué de presse - 1er juillet 2008
J’ai appris avec beaucoup de tristesse le décès de Jean-Paul Therminarias. Il a été pendant 31 ans le Conseiller général du canton du Lauzet – Ubaye. Il était une personnalité bien connue, estimée et incontournable de ce canton. Apprécié de tous pour son imperturbable bonhomie, Jean-Paul savait se faire pédagogue et être à l’écoute de tous.
Nous avons siégé côte à côte et en 1998 il est devenu mon vice-Président délégué aux Finances. En 2001, j’ai eu la joie de le décorer et l’élever au grade de chevalier de la Légion d’honneur. Le jour de la réception, j’ai dit : “ cette cérémonie honore l’un des meilleurs d’entre nous ”. Aujourd’hui, je le pense toujours.
Homme de conviction, il a su défendre des valeurs et des principes tant dans sa vie publique que dans sa profession où il fût enseignant puis conseiller d’éducation. Il était toujours présent dans nos manifestations et nos combats et nous lui en étions reconnaissants.
Nous avons perdu un ami.
Jean-Louis Bianco

Présentation du document de recommandations et de la procédure de « guichet unique »
Point-presse du jeudi 26 juin 2008
M. Jean-Louis BIANCO-Mme Béatrice ABOLLIVIER
Un constat
Depuis 2006, la production d’électricité à partir de l’énergie solaire connaît, en région PACA, une nette augmentation.
Dans le département des Alpes-de-Haute-Provence, de très nombreux projets d’implantation de centrales photovoltaïques ou thennodynamiques solaires sont apparus au cours des derniers mois.
Une démarche
Aussi, pour mieux cerner les enjeux liés au développement de l’énergie solaire, Madame la Préfète a organisé, à la fin de l’année 2007, en accord avec le Président du Conseil général, une réunion avec les parlementaires du département, le Conseil régional, les chambres consulaires, les deux parcs régionaux du Verdon et du Lubéron, le Parc National du Mercantour et les différents services de l’Etat.
A cette occasion a été décidée la création d’un comité de liaison placé sous la coprésidence du Préfet et du Président du Conseil général afin d’amorcer une réflexion sur l’édiction de recommandations des pouvoirs publics concernant le développement des projets photovoltaïques dans le département.
La mise en place de ce comité a eu lieu le 8 février 2008. Au cours de cette réunion, un état des lieux des projets connus ainsi que des principaux opérateurs a été réalisé. Puis, il a été proposé d’élaborer un document de recommandations relatif au développement des technologies utilisant le rayonnement solaire dans le département des Alpes-de-Haute-Provence.
Un document
Ce document, réalisé par les services de la Préfecture et du Conseil général, est avant tout un guide d’aide à la décision pour les collectivités locales et les porteurs de projet qui résume les démarches que doit entreprendre tout porteur de projet qui souhaite s’installer dans le département.
Il rappelle par ailleurs les différents enjeux (agricole, environnemental, architectural, paysager) que la puissance publique souhaite voir pris en compte.
L’idée était de fixer dans une doctrine ramassée les grands principes sur lesquels les partenaires publics s’appuieront pour porter un jugement sur les dossiers présentés et d’offrir ainsi aux porteurs de projets la capacité de se faire rapidement une idée, très en amont, des attentes de la puissance publique.
Une procédure
Afin de faciliter les démarches administratives des porteurs de projets, un guichet unique des administrations est créé à la Préfecture des Alpes-de-Haute¬Provence, au Bureau de l’Urbanisme et de l’Environnement (BUE).
Ce guichet a vocation à répondre à leurs interrogations et à attirer leur attention sur les recommandations préconisées par les pouvoirs publics en matière de développement des énergies liées au solaire dans le département.
Ce guichet s’appuie sur un comité technique pour apprécier, au cas par cas, la compatibilité des dossiers présentés avec le document de recommandation.
Le comité technique, co-présidé par la Préfète et le Président du Conseil général, comprend les services du Conseil général, les administrations d’Etat et, selon la localisation des projets, les représentants des parcs naturels concernés, Réseau de Transport d’Electricité (RTE) et Electricité Réseau de Distribution de France (ERDF).
Il constitue avant tout une aide à la décision. Le passage par la procédure du guichet unique n’est en aucun cas obligatoire pour un porteur de projet. Ce comité ne délivre pas d’autorisation juridique mais rend un avis en amont du développement du projet. Celui-ci n’exonère pas les porteurs de projet de poursuivre ulténeurement les démarches réglementaires qui leur incombent.

Dans le cadre de ses actions pour l’amélioration de l’état sanitaire de toutes les espèces animales, le Conseil général par le biais du Laboratoire départemental vétérinaire, s’est fixé comme priorité de soutenir le GDS (Groupement de Défense Sanitaire) dans ses actions de lutte systématique contre les principales maladies du cheptel et d’information des éleveurs.
De son côté, le GDS a pour mission de concourir à la diffusion et à l’application des programmes de prophylaxie réglementée, d’étudier et de vulgariser tout programme de prophylaxie dont la mise en œuvre est jugée utile, de promouvoir les mesures d’hygiène et de prévention et d’assurer la représentation des éleveurs adhérents.
Ces actions peuvent concerner l’ensemble des éleveurs du département :
- élevages bovins : 240
- élevages ovins : 700
- élevages caprins : 100
et plus particulièrement les 750 adhérents au GDS 04.
Au vu des actions programmées et en fonction du bilan au 31 décembre 2008 des actions conduites, la subvention du Conseil général au bénéfice du GDS 04 s’élèvera à 27 000 euros
Photo : Jean-Louis Bianco, Jean-Luc Fabre, Président du Groupement de Défense Sanitaire des Alpes de Haute-Provence.

Jean-Louis Bianco et Jean-Louis Clément, Président du Comité Local d’Action Qualité ont signé pour la onzième année consécutive une convention de partenariat visant à conforter la conformité et la démarche qualité des établissements des métiers de bouche avec la réglementation française et européenne.
Par cette convention, le Conseil général répond à une demande du CLAQ, d’appui technique qui permet, par le biais du laboratoire départemental vétérinaire, d’assurer les prestations d’analyses des produits alimentaires fabriqués par les entreprises artisanales mais aussi des prestations de conseil, d’audit et de formation.
Un technicien du laboratoire départemental se déplace régulièrement pour effectuer des visites dans les différents établissements. Il répond ainsi aux demandes et aux préoccupations des professionnels afin de faire évoluer la démarche qualité.
En 2007, dans le cadre de la convention, le laboratoire départemental a effectué 470 visites conseils en entreprises, 950 analyses de produits alimentaires et 2 500 contrôles de surface.
A noter que le CLAQ 04 est le premier de France en nombre d’adhérents par rapport au nombre de professionnels de l’agroalimentaire sur le département. (taux de pénétration) C’est une référence nationale.
Photo : de gauche à droite et de haut en bas :
Bruno Savornin, Président des restaurateurs, Dominique Armand, représentant des boulangers, Martine Bonnet, Directrice du laboratoire départemental, Michel Coste, technicien du laboratoire départemental, Jean-Louis Bianco, Jean-Louis Clément, Président du CLAQ.
Infos complémentaires
La convention avec le CLAQ évolue d’année en année pour s’adapter aux besoins des professionnels de l’agroalimentaire.
Les modifications apportées par les nouveaux règlements européens sur la sécurité alimentaire sont développées progressivement sur le territoire départemental.
L’évolution des méthodes de productions des matières premières, de même que les comportements des consommateurs ont engendré et engendrent des risques nouveaux.
Les professionnels de la chaîne alimentaire doivent adapter leurs pratiques professionnelles pour gérer et maîtriser ces risques.
Les bonnes pratiques professionnelles et sanitaires sont valorisées auprès des consommateurs, au moyen d’un autocollant qui signale l’engagement des professionnels.
Le laboratoire est particulièrement attentif et présent auprès des professionnels lorsque des non-conformités apparaissent.
Le niveau de maîtrise sanitaire des professionnels du département est globalement satisfaisant .
Les interventions du laboratoire dans le cadre de la convention CLAQ :
- visites – conseils : 470/an
- analyses de produits : 950/an
- contrôles de surface : 2.500/an
Les tendances :
Les derniers textes parus tendent à assouplir les règlements européens :
- notamment, la résolution législative prise le 5/6/2008 qui amende le règlement 852/2004 pour les micro-entreprises de moins de 10 salariés, dont les activités concernent essentiellement la vente directe de produit alimentaire au consommateur final :
- la possibilité d’obtenir une dérogation à l’agrément sanitaire pour la fourniture des petites quantités de denrées d’origines animales,
- l’incitation à recourir aux produits de l’agriculture biologique.
Le 17 janvier 2008, un éboulement, faisant suite à la chute d’un rocher depuis les falaises en surplomb sur une zone d’éboulis, a occasionné la coupure de la RD 900A à hauteur des clues de Barles.
L’importance du phénomène n’a pas permis aux protections par filets acier et mur en gabions mis en place sur ce site quelques années auparavant, d’empêcher de gros blocs rocheux d’arriver jusqu’à la route.
À l’issue des expertises approfondies conduites avec l’appui du Centre d’Etudes Techniques de l’Equipement, il s’est avéré que la zone amont était particulièrement déstabilisée et nécessitait des travaux de confortement importants.
Ces derniers ont dû faire l’objet d’une validation par la Préfecture au regard du contexte (terrain propriété de l’Etat, site inscrit, proximité du cours d’eau « le Bés », présence d’une oeuvre de « land art »).
Le chantier en vue de la mise en sécurité du site et de la réouverture de la route a débuté le 18 février 2008.
Les travaux ont été réalisés en 2 phases successives, sachant que l’instabilité du site a imposé la mise en oeuvre de mesures de sécurité draconiennes pour leur exécution, ainsi que la fermeture de la route.
- Phase 1 : Sécurisation de l’éboulis, avec purges en falaise, mise en oeuvre de prés de 4 000 m² de filet en nappe en partie sommitale, élimination (par minage et purges) des gros blocs situés dans le talweg et susceptibles de se mobiliser ultérieurement, et remise en place des dispositifs de protection (filets ASM) dans le couloir de déjection.
- Phase 2 : Réparation des protections en surplomb de la chaussée, des murs de soutènement amont et aval, de la chaussée et parapets routiers.
Des moyens importants ont été mis en oeuvre par les entreprises ( SIMECO et COZZI) et les plages horaires de travail ont été élargies pour que ces travaux avancent le plus rapidement possible afin de permettre au plus tôt une réouverture de la route sous alternat. Tant que les gravats sur la chaussée n’avaient pas été évacués, il subsistait une incertitude sur les dégâts occasionnés à la chaussée et au mur de soutènement. Dès lors que les conditions de sécurité l’ont permis soit à partir du 25 Juin 2008 au soir, une réouverture de la route en alternat par feux a été réalisée pour limiter au maximum la gêne aux usagers. La réouverture sans restriction devant pour sa part avoir lieu le 11 juillet 2008. Une journée complète de fermeture sera cependant nécessaire durant cette période pour réaliser la couche de roulement sur la chaussée.
Le chantier, exécuté dans des conditions difficiles avec le souci d’aboutir au plus vite pour limiter la gêne aux habitants des vallées et usagers de la route, a nécessité l’engagement de moyens humains, techniques et financiers importants, pour un coût global de 1million d’euros.
Il reflète la détermination de la collectivité départementale à assurer la desserte de l’ensemble de son territoire, en dépit des difficultés liées aux caractéristiques d’un grand nombre de routes dont il a la charge, et qui restent soumises à des niveaux d’aléas élevés.
PARIS, 23 juin 2008 (AFP) - Jean-Louis Bianco, député PS proche de Ségolène Royal, a dénoncé lundi “le fonctionnement indigne d’une démocratie” des centres de rétention administrative, prônant la régularisation des immigrés “qui ont un travail, un logement et qui paient leurs impôts”.
“La politique du gouvernement est beaucoup trop restrictive. Je ne comprends pas pourquoi des gens sans papiers, et qui sont là depuis cinq ans ou dix ans (…), qui ont un travail, qui ont un logement, qui paient des impôts, ne sont pas régularisés”, a déclaré M. Bianco sur i-Télé.
“On décourage toutes celles et tous ceux qui travaillent normalement en France”, a ajouté le député des Alpes de Haute-Provence.
Selon lui, “le principe” devrait être “la régularisation de ceux qui ont un travail, un logement et qui paient leurs impôts”.
M. Bianco a également dénoncé “le fonctionnement indigne d’une démocratie” des centres de rétention administrative, comme celui de Vincennes incendié ce week-end.
“Je suis d’accord avec le fait qu’on ne peut pas accueillir toute la misère du monde, que quand des gens sont en situation irrégulière on doit les reconduire dans leur pays d’origine, mais on doit les traiter humainement et manifestement ce n’est pas ce qui se passe dans ces centres de rétention”, a-t-il affirmé.
swi/tmo/df
C’est un projet initié et porté par le Conseil régional pour permettre la desserte en très haut débit des territoires qui ne peuvent aujourd’hui bénéficier d’une tarification attractive pour que la concurrence entre les opérateurs joue vraiment.
La région a souhaité associer les Alpes de Haute-Provence, les Hautes-Alpes et le Vaucluse qui sont les départements concernés par cette difficulté.
En pratique, comment procéder ? Nous chercherons, avec Michel Vauzelle, la meilleure solution pour l’aménagement du territoire, pour nos entreprises et pour nos concitoyens. Nous avons droit à des tarifs comparables à ceux qui sont appliqués dans les grandes métropoles. Tel est le seul objectif qui nous guide.